La fin.
Ces jours-ci, je fais mes derniers z'ateliers de l'année avant de partir au fier Québec. C'est un peu triste et un peu joyeux en même temps.
BDécines 2012, des dédicaces et des fââââmmes.
Je suis de retour après avoir vaincu fièvres multiples, bronchites, sinusites and co. Back to life pour raconter le Grrrrand BDécines 2012. (cliclic). C'était fort bien.
On a fait une table ronde sans table pour débattre de l'avenir du festival et de l'importance du scénar dans la BD, on a admiré l'expo, on a félicité les jeunes et les moins jeunes, on a dit des bêtises, on a mangé des chocolats.
J'ai rencontré moult gens, j'ai fait moult dédicaces :
J'ai dédicacé aussi les beaux diplômes des p'tits élèves de Jeanne d'Arc, qui ont tous fait des beaux projets dynamiques ( avec des instits investies et motivées)
J'ai signé le livre d'or :
Tous les ans, y a le loto à dessins, donc, j'ai fait mon p'tit carré de loto dans le même esprit :
Et en bonus, le fou monsieur est passé et a demandé un dessin sur papier, je suis bien gentille, je dis "oui, qu'est ce que vous voudriez ?" et là, il me regarde par en dessous et dit " Une.. Heum, une fâââmme." Ben, d'accord, je commence à gribouiller et il rajoute "Heum, heum, une fâââmme toute nuuuue. "
Donc, voilà, en bonus-Bédcines 2012 " Une fâââmme toute nuuuue".
Gnap-nappe.
On a fait le festival BDécines.
C'était tellement bien que le dimanche, j'avais des frissons. (en même temps, j'étais malade comme un chien mort et j'avais de la fièvre, c'était peut-être ça aussi.)
Bref. En attendant de tout raconter comme il faut, photos à l'appui, voilà les bêtes z'images du samedi soir. chaque festival BDécines depuis 2008, je me mets à côté de Batist (cliclic) qui est fou. On se tape dessus et on se pourrit respectivement nos places au stylo bic en faisant des blagues que personne ne comprend, même pas nous.
Scritch-scritch, voici donc nos bêtes gribouillis.
Et en exclusitvité, LE jeu de mot qui fit fortune ce week end de festival ( en noir et blanc pour faire la classe) :
Joie sur vos têtes.
BDécines
C'est le Grand festival Bdécines de Léo Lagrange au Toboggan tout aujourd'hui et tout demain. Et c'est pas pour dire, mais depuis la cérémonie d'ouverture, j'ai déjà eu une pelletée de dessins, du chocolat, une fleur en pot, vu une tonne de courts-métrages d'anim plus cools les uns que les autres et des planches de BD de foooou. Avec des enfants, des intervenants, des profs, des bénévoles qui courrent partout. Viens à BDécines, on te donnera à manger, ce sera bien.
" C'est bien difficile, mais c'est bien plus beau "
J'anime des ateliers adutltes à saint-Genis Laval, à la cool Maison des Collonges. On fait de la peinture à l'huile, ça sent la térébenthine, c'est beau. On reproduit Corot, "Souvenir de Mortefontaine."
J'aime bien.
Marabout-bout 'dficelle
Je travaille pour maman (big up, ma maman est cool). je fais des cartes. Principe : la dernière syllabe s'enchaine avec la première (trois p'tits chats-chapeau de paille-paillasson, etc.)
Voilà, après je les imprime, je les plastifie, maman est contente.
Heu .. Un flamant rose ? Oui.. et ? Ah, Déguisé ? Un flamant rose déguisé ?
Je fais un métier de fou, où on me donne des sujets fantasques et où je suis quand même obligée de rester sérieuse et professionelle au téléphone quand on discute de "En quoi allons nous déguiser ce flamant rose ?"
L'année dernière, j'ai travaillé à illustrer la 3e édition des "Rencontres Professionelles du Spectacle Jeune Public" (ça s'appelle Ping-Pong).
Nous avons fait plusieurs propositions de déguisement de flamant rose.
(que voilà une phrase inhabituelle.)
Et au final, le flamant rose pirate a grandiloquement gagné.
La gloire, toujours.
(je trie, je retrouve des trucs.. Les ateliers menés au début de l'année avec le merveilleux Simon Caruso (cliclic) dans l'école maternelle-primaire de Perreux ont été encensés dans le journal Le Progrès.)
Montages...
-Collège Maurice Scève -
-école Prainet 1-
-école de La Soie -
-école Jeanne d'Arc-
-école Charpieu-
Révolutioooon !
Pour la Ville de Lyon, j'illustre les grandes révolutions des canuts, les travailleurs de la Soie qui se sont battus dans les traboules pour pouvoir vivre de leur travail dignement.
Avant Karl Marx, avant la Commune, avant Troski, les communistes et avant Mélenchon, à Lyon, le peuple s'est soulevé au cri de " Vivre libre en travaillant ou mourir en combattant", contre les négociants et les lois en vigueur.
Je me demande bien pourquoi j'en parle, là, maintenant.
D'ailleurs, au passage, dimanche prochain, c'est la Sainte-Prudence. (true story).
Et Prudence est mère de sûreté. (Alors qu'Intolèrance est fille de pute ?).
Joie sur vos têtes.


































